Qualité de vie : attitudes et perceptions des médecins d'un réseau régional de soins en oncologie thoracique

Résumé Introduction : l’évaluation de la qualité de vie liée à la santé (QDVS) des patients atteints de cancer bronchique est importante au regard de leur mauvais pronostic. Actuellement, la QDVS est donc souvent évaluée dans les essais cliniques, et parfois en pratique quotidienne. Notre objectif é...

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Auteurs principaux: Barlési, F., Tchouhadjian, C., Doddoli, C., Astoul, Ph., Thomas, Philippe, Auquier, Pascal
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2006
Sujets:
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Résumé:Résumé Introduction : l’évaluation de la qualité de vie liée à la santé (QDVS) des patients atteints de cancer bronchique est importante au regard de leur mauvais pronostic. Actuellement, la QDVS est donc souvent évaluée dans les essais cliniques, et parfois en pratique quotidienne. Notre objectif était de déterminer l’attitude des médecins face à l’évaluation de la QDVS. Matériel et méthodes : enquête prospective, à l’aide d’un questionnaire, auprès de médecins appartenant à un réseau de soins en oncologie thoracique. Résultats : cent deux médecins ont été interrogés (51 répondeurs). Leurs connaissances sur la QDVS étaient souvent partielles mais la majorité considéraient la QDVS comme importante. L’évaluation de la QDVS en pratique quotidienne était souvent faite intuitivement. Les médecins déclaraient manquer de temps, au quotidien, pour explorer tous les champs couverts par la QDVS, mais considéraient que l’étude de la QDVS améliorait l’interaction médecin/patient. Les médecins décrivaient un questionnaire de QDVS « idéal » comme basé sur dix à quinze questions explorant six domaines (santé globale, physique, symptômes respiratoires, psychologique, familial et social) et complété en 5-8 minutes, chaque patient pouvant coter les items ou les domaines les plus importants pour lui. Conclusions : la volonté des médecins d’intégrer l’évaluation de la QDVS dans la prise en charge de leurs patients est forte, mais rencontre des difficultés structurelles (évaluation et interprétation des données de QDVS) et conjoncturelles (manque de connaissances). Des efforts de formation sont donc nécessaires ainsi que le développement d’outils plus faciles à utiliser pour évaluer la QDVS.