Éducation positive : fabriquer de l’obéissance ou de la subjectivité ?

L’éducation positive serait la meilleure des choses, n’était le risque d’y nier ce qui, du positionnement subjectif du parent dans son rapport à l’enfant, est inévitablement empreint d’ambivalence donc animé par bien d’autres sentiments que positifs. Le désarroi actuel des parents conduit certains d...

Ful tanımlama

Kaydedildi:
Detaylı Bibliyografya
Yazar: Coum, Daniel
Materyal Türü: Article ou chapitre numérique
Dil:Français
Baskı/Yayın Bilgisi: 2019
Konular:
Online Erişim:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Diğer Bilgiler
Özet:L’éducation positive serait la meilleure des choses, n’était le risque d’y nier ce qui, du positionnement subjectif du parent dans son rapport à l’enfant, est inévitablement empreint d’ambivalence donc animé par bien d’autres sentiments que positifs. Le désarroi actuel des parents conduit certains d’entre eux à se placer sous le joug de nouveaux dogmes éducatifs, voire relationnels. Illusoirement. Car la violence refoulée voire déniée à cette occasion ne manque pas de se manifester, tôt ou tard, d’une manière ou d’une autre. Aussi le devenir parent – et les étayages dont il relève – doit-il être pensé dans un autre registre que celui des prescriptions de comportement.