Le retour d’expérience comme dispositif de formation à l’éthique
En tant que dispositif de formation à l’éthique en milieu de travail, la rétroaction peut être mobilisée dans une perspective normative et dans des approches de l’éthique du sujet, visant l’amélioration et la conformité des comportements et des pratiques aux normes, aux valeurs, aux principes ou à...
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| Main Authors: | , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Language: | Français |
| Published: |
2018
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| Online Access: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | En tant que dispositif de formation à l’éthique en milieu de travail, la rétroaction peut être mobilisée dans une perspective normative et dans des approches de l’éthique du sujet, visant l’amélioration et la conformité des comportements et des pratiques aux normes, aux valeurs, aux principes ou à d’autres idéaux organisationnels ou professionnels. Le retour d’expérience (rétroaction éthique), mobilisé dans une perspective réflexive et pragmatiste nous semble toutefois plus prometteur et productif en termes d’apprentissage et de capacitation des acteurs. Plutôt que d’être instrumentalisé pour garantir l’intégrité et la conformité des employés, il vise un triple apprentissage, individuel, collectif et organisationnel, participant ainsi d’un environnement capacitant (Arnoud & Falzon, 2013). C’est ce que nous entendons discuter dans cet article, en comparant le débriefing technique et le retour d’expérience, deux modèles de rétroaction développés et expérimentés au sein d’un important service de police québécois.
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