Retour sur « Les “nouveaux” métiers des quartiers populaires », au prisme des rapports sociaux de classe, de genre et de race
Dans le prolongement de mes recherches sur les professionnels de l’éducation populaire (Lebon, 2020), cette note de lecture reprend, complète et développe un article publié il y a trente ans par Dominique Glasman et Jacques Ion sur les « nouveaux » métiers impulsés par l’éducation prioritaire et la...
שמור ב:
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| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
2024
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| נושאים: | |
| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | Dans le prolongement de mes recherches sur les professionnels de l’éducation populaire (Lebon, 2020), cette note de lecture reprend, complète et développe un article publié il y a trente ans par Dominique Glasman et Jacques Ion sur les « nouveaux » métiers impulsés par l’éducation prioritaire et la politique de la ville1. Elle réexamine une polarité qui traverse le travail dans les quartiers populaires. D’un côté, les « institutions », les « secteurs » et le « professionnalisme » ; de l’autre, l’» enracinement », le « territoire » et le « militantisme ». Elle la complète par l’hypothèse d’une lutte des classements dans les mondes de l’éducation et du travail social qui oppose deux fractions de classe : d’un côté, des classes moyennes salariées ; de l’autre, des classes populaires précarisées et racisées. Elle engage ainsi une réflexion sur les rapports sociaux et le travail (des femmes) dans les services publics. |
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