Les jeunes en Algérie : un désordre sociétal porteur de nouveaux liens sociaux
Les résultats d’une enquête menée en 2012, auprès de 851 jeunes, dans trois quartiers populaires d’Oran (Algérie), montrent que les rapports de ces jeunes aux institutions sont passibles d’une approche différentielle selon qu’il s’agit de la famille et de la religion, d’une part, ou de l’école, du t...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
2015
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Les résultats d’une enquête menée en 2012, auprès de 851 jeunes, dans trois quartiers populaires d’Oran (Algérie), montrent que les rapports de ces jeunes aux institutions sont passibles d’une approche différentielle selon qu’il s’agit de la famille et de la religion, d’une part, ou de l’école, du travail régulier et de l’implication associative, d’autre part. Si dans le premier cas ces rapports s’inscrivent dans un ancrage identitaire et produisent du lien social et du sens, dans le deuxième ils traduisent un refus d’accrochage. Cette réalité fait suite à l’échec de la modernisation volontariste de la société dont les structures sociales et culturelles ont déjà été refaçonnées par la colonisation française. L’échec de cette politique (industrialisation, urbanisation, scolarisation) conduit à des questions théoriques, politiques et épistémologiques. Aussi, nous formulons l’hypothèse que cette réalité souterraine préfigure une société en émergence. |
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