Pour une requalification des plus démunis. Une existence en « SANS »… mais un fonctionnement en « SUR »
Qui sont les personnes les plus démunies dans notre société ? Quelles sont les ressources encore existantes et leurs utilisations dans un monde de survie tant physique que social. Dans de tels contextes, quels accompagnements médicaux, sociaux, psychologiques sont possibles ? Comment proposer un reg...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2015
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Qui sont les personnes les plus démunies dans notre société ? Quelles sont les ressources encore existantes et leurs utilisations dans un monde de survie tant physique que social. Dans de tels contextes, quels accompagnements médicaux, sociaux, psychologiques sont possibles ? Comment proposer un regard moins négatif sur les capacités des plus démunis pouvant influencer les représentations sociales envers les plus fragiles ? Cet article va tenter de répondre à ces questions en s’articulant autour d’un paradoxe. Alors que l’on qualifie communément les plus précaires par la négative : sans argent, sans famille, sans travail, sans logement… on pourrait tout autant le faire en positif, tant ils surexploitent leur dernière ressource à leur disposition représenté par leurs corps. Quid des incidences de ce changement de perspectives, notamment pour les multiples professionnels chargés de les prendre en charge ? Mais auparavant comment définir ces personnes qui n’auraient plus que leurs corps ? Comment penser la possibilité d’une personne qui ne posséderait plus que son corps tant la désocialisation l’aurait atteint ? |
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