Projets institutionnels : quand le sens du travail est atteint. Exemple du Projet Shanghai
Le vocable de projet, largement exploité par les institutions pour sa connotation participative, recouvre aujourd’hui plus fréquemment des actions ponctuelles de communication destinées à séduire des usagers / électeurs, que des engagements construits autour d’objectifs de moyen terme visant à une c...
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| Auteur principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2012
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Le vocable de projet, largement exploité par les institutions pour sa connotation participative, recouvre aujourd’hui plus fréquemment des actions ponctuelles de communication destinées à séduire des usagers / électeurs, que des engagements construits autour d’objectifs de moyen terme visant à une collaboration active de ces derniers. Élaborés autour de thématiques à la mode, les projets rencontrent un écho nécessairement favorable auprès de leurs soumissionnaires qui, chaque jour davantage confrontés à des logiques de marché, y voient une opportunité de cautionnement institutionnel visant à augmenter leur notoriété et à les démarquer de la concurrence. Les institutions et leurs soumissionnaires s’inscrivent donc dans une recherche croisée de cautionnement, dans laquelle le projet, ses objectifs et ses finalités, n’apparaissent finalement qu’accessoires. Cet article se propose de questionner de façon pratique, illustrative et sans complaisance la notion de projet. Pour ce faire, il s’agit d’analyser la mise en œuvre d’un projet éducatif réalisé par des éducateurs spécialisés en formation dans un dispositif d’apprentissage, projet qui s’inscrit dans le champ social avec une forte dimension culturelle, intitulé le « Projet Shanghai ». |
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