À quoi ressemblera le travail demain ? Technologies numériques, nouvelles organisations et relations au travail, Sandra Enlart et Olivier Charbonnier, Paris, Dunod, 2013, 192 p., 16 €
Le nimby est présenté comme un front de refus systématique aux projets industriels générateurs de nuisances, fondé sur l’ignorance et l’égoïsme. Dans certains cas, il n’en est rien. Voici l’exemple d’une résistance organisée face à un projet de décharge sur la petite commune rurale de Saint-Escobil...
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| Auteur principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2013
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Le nimby est présenté comme un front de refus systématique aux projets industriels générateurs de nuisances, fondé sur l’ignorance et l’égoïsme. Dans certains cas, il n’en est rien. Voici l’exemple d’une résistance organisée face à un projet de décharge sur la petite commune rurale de Saint-Escobille (Essonne, France). En décortiquant le processus de contestation, cet article montre que le conflit environnemental a conduit au renforcement de quatre types de capitaux : le capital social, le capital savant, le capital patrimonial et le capital politique. Ce type d’opposition locale, que nous appelons « résistance éclairée » peut alors être l’expression d’un mouvement social enrichissant la démocratie et créant de nouvelles valeurs territoriales. |
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