Retour sur une lecture de jeunesse des thèses sur la philosophie de l’histoire
En 1971 paraît en France le premier recueil de textes de Walter Benjamin. L’auteure de cet article, alors très jeune étudiante en histoire et proche des idées de l’ultra-gauche allemande commente les « Thèses sur la philosophie de l’histoire » dans une longue introduction à une traduction d’un mili...
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| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
2022
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | En 1971 paraît en France le premier recueil de textes de Walter Benjamin. L’auteure de cet article, alors très jeune étudiante en histoire et proche des idées de l’ultra-gauche allemande commente les « Thèses sur la philosophie de l’histoire » dans une longue introduction à une traduction d’un militant ultra-gauche allemand, Otto Rühle (1924). À l’époque, elle lit cet essai comme un hymne nostalgique célébrant les vaincus de l’histoire, les conseillistes allemands, les anarchistes espagnols. Mais n’est-ce pas la notion même de révolution, de prise de pouvoir qui génère la tristesse ? celle qui empêcha Walter Benjamin de repartir à l’assaut de la frontière espagnole pour un nouvel exil ? |
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