Le musée imaginaire de Walter Benjamin

Walter Benjamin s’est donné la mort en 1940, à Portbou, en Espagne. Peu avant la mort volontaire, il s’était adonné à la mémoire volontaire, c’est-à-dire au méticuleux exercice de réminiscence que l’on voit apparaître dans les pages de Sens unique et Enfance berlinoise. Or ce n’est pas un effort...

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Détails bibliographiques
Auteur principal: Cuartas, Pablo
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2022
Sujets:
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Description
Résumé:Walter Benjamin s’est donné la mort en 1940, à Portbou, en Espagne. Peu avant la mort volontaire, il s’était adonné à la mémoire volontaire, c’est-à-dire au méticuleux exercice de réminiscence que l’on voit apparaître dans les pages de Sens unique et Enfance berlinoise. Or ce n’est pas un effort mémoriel comme les autres : à l’instar de Proust, l’un de ses auteurs phares, l’entreprise de Walter Benjamin consiste à bien des égards à vivre – et à faire vivre – par l’écriture une expérience matérielle de la mémoire.