Simone Vierne, Les mythes de la Franc-maçonnerie, Paris, Véga, 2008, 142 p.

RésuméCe travail de recherche portant sur la problématique sociologique de l’identité, de l’errance, de l’hospitalité, examine les traits de l’anonymat et d’une insolite communicabilité, associée à la « fêlure » du sujet. Celle-ci est le moment de la démolition de soi ordinaire où le familier ou le...

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Detaylı Bibliyografya
Yazar: Mongardini, Carlo
Materyal Türü: Article ou chapitre numérique
Dil:Français
Baskı/Yayın Bilgisi: 2009
Online Erişim:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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Özet:RésuméCe travail de recherche portant sur la problématique sociologique de l’identité, de l’errance, de l’hospitalité, examine les traits de l’anonymat et d’une insolite communicabilité, associée à la « fêlure » du sujet. Celle-ci est le moment de la démolition de soi ordinaire où le familier ou le rassurant se transforment en lointain, inquiétant, étrange. La fêlure de soi nous permet de nous approcher de l’étranger, de devenir un étranger. Étymologiquement, l’existence ( ex-sistence), rappelle une sortie de soi, une fuite, un éclatement. Ainsi, le terme de fêlure peut se substituer à ceux de mouvement, coupure, départ, lointain, fuite, éclatement. Nous suggérons que la fêlure de soi mène également à la rencontre des autres, et enfin de soi-même. Conclusion : exister c’est sortir de soi, c’est s’ouvrir à l’autre.