« Se sentir proche quand on est loin »
Cet article propose une analyse de la façon dont les personnes en forte mobilité sociale ascendante tentent de maintenir des liens avec leur milieu d’origine. Nous nous appuyons sur 150 récits de réussite de personnes issues des milieux populaires recueillis en France, en Inde et aux États-Unis. Apr...
Guardat en:
| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2012
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Cet article propose une analyse de la façon dont les personnes en forte mobilité sociale ascendante tentent de maintenir des liens avec leur milieu d’origine. Nous nous appuyons sur 150 récits de réussite de personnes issues des milieux populaires recueillis en France, en Inde et aux États-Unis. Après une réflexion sur la difficulté qu’il y a à définir les « liens » qui unissent les personnes en mobilité sociale à leur milieu d’origine, nous nous efforçons de construire une typologie de ces liens, qui permet d’en établir la très forte variation. Les Indiens en mobilité sociale affirment nettement plus conserver des liens concrets avec leur milieu d’origine que les Français ou les Américains, qui tendent à privilégier des liens qui relèvent avant tout du discours ou des pratiques mémorielles. Leur souci premier semble être davantage de se convaincre d’une continuité « intérieure », quand le souci premier des interviewés indiens est d’être présents dans leur milieu d’origine et, ainsi, de convaincre les membres de leur groupe d’origine de leur fidélité. |
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