Rites scolaires et rites festifs : les « manieres de boire » dans les grandes écoles
Lorsque l’on interroge les élèves des Grandes Écoles, ou que l’on observe leurs pratiques, on se rend compte qu’un certain nombre de rites, soumis à une codification très précise, tiennent une place fondamentale dans leur expérience vécue. Dans cet article, on se propose d’étudier l’ensemble de ces...
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| Tác giả chính: | |
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| Định dạng: | Article ou chapitre numérique |
| Ngôn ngữ: | Français |
| Được phát hành: |
2002
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| Truy cập trực tuyến: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Tóm tắt: | Lorsque l’on interroge les élèves des Grandes Écoles, ou que l’on observe leurs pratiques, on se rend compte qu’un certain nombre de rites, soumis à une codification très précise, tiennent une place fondamentale dans leur expérience vécue. Dans cet article, on se propose d’étudier l’ensemble de ces rituels au travers des pratiques alcoolisées qui en sont bien
souvent le cœur. Trois Écoles sont envisagées sous cet angle : l’École Supérieure des Sciences Économiques et Commerciales (ESSEC), l’École Centrale de Paris, et l’Institut d’Études
Politiques de Paris (Sciences-Po Paris). Dans les deux premières, la consommation d’alcool
est indissociable des différents rites festifs qui rythment la vie étudiante. À Sciences-Po, au
contraire, pour un certain nombre de motifs d’ordre historique et sociologique, l’alcool est
relativement marginal dans les pratiques sociales des élèves. Dans tous les cas cependant,
l’étude des « manières de boire » permet de mieux comprendre de quelle façon se constituent
les solidarités étudiantes, et comment se développe un fort sentiment d’appartenance à
l’institution. |
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