Declin social et revendication identitaire : la « renaissance litteraire catholique » de la premiere moitie du XXe siecle
1Le mouvement de « renaissance littéraire catholique » qui voit le jour au début des années 1910 est la rencontre d’un groupe d’héritiers dont les transformations sociales ont atteint les modes de reproduction et d’une institution, l’Église, qui, au lendemain de plusieurs crises qui ont profondémen...
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| Κύριος συγγραφέας: | |
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| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
2001
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| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | 1Le mouvement de « renaissance littéraire catholique » qui voit le jour au début des années 1910 est la rencontre d’un groupe d’héritiers dont les transformations sociales
ont atteint les modes de reproduction et d’une institution, l’Église, qui, au lendemain de plusieurs crises qui ont profondément sapé son pouvoir, cherche tous les moyens de diffuser son
discours. Pour ces jeunes écrivains catholiques, mettre sa pensée et ses œuvres au service de
l’Église, c’est insérer son destin individuel dans le destin collectif de l’institution. Se réclamer
de l’Église leur permet de valoriser leurs dispositions religieuses dans le champ littéraire, et
donc de redonner à cette culture catholique, alors stigmatisée, une actualité. Cette revendication d’un « renouveau catholique » crée un noyau identitaire. En reliant l’art catholique à la
Tradition, cette « renaissance » permet de masquer l’invention d’une position, celle de
l’écrivain catholique, au moment où la religion se privatise. |
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