Le double lien entre ecriture et identite : le cas des ecrivains juifs contemporains de langue française
Il s’agit ici d’envisager la question de la réciprocité des liens entre écriture et judéité. De manière classique, les écrivains juifs contemporains de langue française utilisent leur expérience, notamment biographique, comme matériau littéraire : l’identité, par exemple avec ce qui se joue au tra...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awdur: | |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2001
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| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Il s’agit ici d’envisager la question de la réciprocité des liens entre écriture et judéité. De manière classique, les écrivains juifs contemporains de langue française utilisent
leur expérience, notamment biographique, comme matériau littéraire : l’identité, par exemple
avec ce qui se joue au travers du rapport au stigmate, est donc susceptible de nourrir
l’écriture. De manière symétrique, il est possible de montrer – au travers du cas de Georges
Perec – que l’écriture peut également nourrir l’identité – en la revivifiant, voire en la ressuscitant. Il n’en reste pas moins que la relation entre écriture et judéité n’est reconnue et validée par les instances critiques, notamment la presse communautaire, qu’au prix d’une
conception relativement classique de l’identité. |
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