Les Examens Panhélléniques : clé de voûte du numerus clausus dans l’enseignement supérieur grec

La notion de parcours est de plus en plus présente dans les travaux sociologiques français. Employée le plus souvent dans l’expression « parcours de vie », en référence au concept du life course, l’auteure s’attache en introduction à montrer le foisonnement de travaux qui reposent sur cette démarch...

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Bibliografiske detaljer
Hovedforfatter: Maloutas, Thomas
Format: Article ou chapitre numérique
Sprog:Français
Udgivet: 2019
Online adgang:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Beskrivelse
Summary:La notion de parcours est de plus en plus présente dans les travaux sociologiques français. Employée le plus souvent dans l’expression « parcours de vie », en référence au concept du life course, l’auteure s’attache en introduction à montrer le foisonnement de travaux qui reposent sur cette démarche. L’objet de cet article est ensuite de présenter sa démarche de recherche qu’elle qualifie d’analyse des parcours ; elle apparaît comme un sous-courant d’une sociologie des parcours. L’article vise à décrire ce qu’engage une analyse des parcours : que signifie faire une analyse des parcours ? Quel type de matériau cela nécessite-t-il de recueillir ? Pour y répondre, l’article propose tout d’abord de décrire les dynamiques temporelles et les logiques d’interdépendance qui sont au cœur de l’analyse des parcours. Ces dernières forment les deux principes de la démarche méthodologique. L’exemple empirique développé met en évidence le fait que pour saisir les dynamiques temporelles et les logiques d’interdépendance, il est nécessaire de distinguer, lors de l’observation, puis au cours de l’analyse, les niveaux micro-, meso- et macro-social. Cette articulation conduit à faire apparaître la multidimensionalité du social. La fin de l’article s’attache à montrer de quelle manière les contraintes sont « agissantes » et l’action nécessairement à resituer dans son contexte. Cette tension, dans les conditions de l’action sociale, est qualifiée d’individualisme contraint. Et c’est sur cette proposition d’interprétation du social que l’article se conclut.