Le peuple est dans la rue. Politiques du street art dans les barrios vénézuéliens
La sociologie de l’art manifeste un intérêt croissant envers ces productions artistiques « hors les musées » que sont les tags, les peintures murales, les graffiti. Cet intérêt s’accroît dès lors que le sociologue identifie chez leurs créateurs une volonté de subversion graphique en dialogue incessa...
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| Auteur principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2016
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | La sociologie de l’art manifeste un intérêt croissant envers ces productions artistiques « hors les musées » que sont les tags, les peintures murales, les graffiti. Cet intérêt s’accroît dès lors que le sociologue identifie chez leurs créateurs une volonté de subversion graphique en dialogue incessant avec un désir de rupture politique. Que reste-t-il de ces œuvres éversives lorsqu’une révolution en vient à capter la radicalité en les transformant en « art d’État » ? Le cas du street art de barrio vénézuélien ouvre quelques perspectives novatrices pour l’intelligence des tensions et des paradoxes qui informent l’objet « art populaire », en Amérique latine et ailleurs. |
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