Le singulier collectif. L’auteur à travers ses réseaux
Cet article vise à croiser les apports de la sociologie de l’art et de l’analyse de réseaux à partir du cas du cinéma français. Il est principalement le résultat de deux enquêtes respectivement menée entre 2004 et 2006, puis 2008 et 2012 auprès d’une population de « talents » (réalisateurs, acteurs,...
Gespeichert in:
| Hauptverfasser: | , |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
2016
|
| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| id |
cairn-SOART_025_0063 |
|---|---|
| record_format |
cairn |
| spelling |
cairn-SOART_025_0063SOARTSociologie de l'Art https://shs.cairn.info/revue-sociologie-de-l-art-2016-1-page-63?lang=fr https://doi.org/10.3917/soart.025.0063 Le singulier collectif. L’auteur à travers ses réseaux Alexandre, OlivierLamberbourg, Adeline2016 appariementscarrièrescinéma françaisdyadesfamillesréseauxapparatuscareersdyadsfamiliesfrench cinemanetworks analysisfre Sociologie de l'Art | OPuS 25 & 26 | 1 | 2016-06-01 | p. 63-82 | 0779-1674 SOART_02583 Cet article vise à croiser les apports de la sociologie de l’art et de l’analyse de réseaux à partir du cas du cinéma français. Il est principalement le résultat de deux enquêtes respectivement menée entre 2004 et 2006, puis 2008 et 2012 auprès d’une population de « talents » (réalisateurs, acteurs, chefs de poste et techniciens) et d’intermédiaires (producteurs, distributeurs, critiques, exploitants). Au-delà d’un discours fortement individualisant (la « politique des auteurs »), le cinéma français permet de rendre compte de chaînes de réseaux imbriqués, allant du plus resserré (dyades) au plus étendu (« famille »). Cette trame relationnelle constitue une structure du travail créateur et des économies par projet, indéterminées, précaires et incertaines.In this article, we cross the inputs of the sociology of art and networks based on French cinema. This study is mainly the result of two surveys conducted between 2004 and 2006 for the first one, 2008 and 2012 for the second one concerning a population of « talents » (directors, actors, technicians and heads of post) and intermediates (producers, distributors, critics, operators). Beyond an individualizing speech (the « politique des auteurs » of the French « new wave »), French cinema can account chains of embeddedness, from tighter (dyads) to larger ones (« family »). This relational frame represents the structure of creative work and project economy, which are indeterminate, precarious and uncertain.En este artículo cruzamos las aportaciones de la sociología del arte y del análisis de redes sociales a partir del caso del cine francés. Presentamos principalmente el resultado de dos encuestas llevadas a cabo entre 2004, 2006, 2008 y 2012 acerca de una población de « talentos » (directores, actores, jefes de proyectos y técnicos) e intermediarios (productores, distribuidores, críticos, explotadores). Más allá de un discurso fuertemente individualizador (la « política de los autores »), el cine francés permite dar cuenta de cadenas de redes incorporadas, yendo de más estrechas (díadas) a las más extendidas (« familias »). Esta trama de relaciones constituye una estructura de trabajo creador y de una economía por proyectos, indeterminada, precaria e incierta.Cairn free access |
| language |
Français |
| format |
Article ou chapitre numérique |
| building |
0/Bibliothèque numérique/ 1/Bibliothèque numérique/Cairn/ |
| topic |
appariements carrières cinéma français dyades familles réseaux apparatus careers dyads families french cinema networks analysis |
| spellingShingle |
appariements carrières cinéma français dyades familles réseaux apparatus careers dyads families french cinema networks analysis Alexandre, Olivier Lamberbourg, Adeline Le singulier collectif. L’auteur à travers ses réseaux |
| topic_facet |
appariements carrières cinéma français dyades familles réseaux apparatus careers dyads families french cinema networks analysis |
| description |
Cet article vise à croiser les apports de la sociologie de l’art et de l’analyse de réseaux à partir du cas du cinéma français. Il est principalement le résultat de deux enquêtes respectivement menée entre 2004 et 2006, puis 2008 et 2012 auprès d’une population de « talents » (réalisateurs, acteurs, chefs de poste et techniciens) et d’intermédiaires (producteurs, distributeurs, critiques, exploitants). Au-delà d’un discours fortement individualisant (la « politique des auteurs »), le cinéma français permet de rendre compte de chaînes de réseaux imbriqués, allant du plus resserré (dyades) au plus étendu (« famille »). Cette trame relationnelle constitue une structure du travail créateur et des économies par projet, indéterminées, précaires et incertaines. |
| author |
Alexandre, Olivier Lamberbourg, Adeline |
| author_facet |
Alexandre, Olivier Lamberbourg, Adeline |
| author_sort |
Alexandre, Olivier |
| title |
Le singulier collectif. L’auteur à travers ses réseaux |
| title_short |
Le singulier collectif. L’auteur à travers ses réseaux |
| title_full |
Le singulier collectif. L’auteur à travers ses réseaux |
| title_fullStr |
Le singulier collectif. L’auteur à travers ses réseaux |
| title_full_unstemmed |
Le singulier collectif. L’auteur à travers ses réseaux |
| title_sort |
le singulier collectif. l’auteur à travers ses réseaux |
| publishDate |
2016 |
| container_title |
|
| container_issue |
|
| url |
https://ezproxy.univ-orleans.fr/login?url=https://shs.cairn.info/revue-sociologie-de-l-art-2016-1-page-63?lang=fr https://ezproxy.univ-orleans.fr/login?url=https://doi.org/10.3917/soart.025.0063 |
| _version_ |
1877246845898457088 |