Résumé de thèse
Des expositions photographiques sont organisées aujourd’hui en extérieur, pour drainer ceux qui ne fréquentent pas les musées et galeries. J’en étudie les « non-publics » (Ancel & Pessin, 2004) : les absents, ceux à qui elles sont destinées mais qui ne les fréquentent pas. Quels sont les fac...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awdur: | |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2014
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Des expositions photographiques sont organisées aujourd’hui en extérieur, pour drainer ceux qui ne fréquentent pas les musées et galeries. J’en étudie les « non-publics » (Ancel & Pessin, 2004) : les absents, ceux à qui elles sont destinées mais qui ne les fréquentent pas. Quels sont les facteurs qui bloquent la rencontre avec les œuvres malgré leur mode d’exposition urbain ? L’article s’attache à étudier les représentations de la culture que se forgent les enquêtés (migrants issus des classes populaires) au cours de sorties organisées par un centre social. A l’aide d’une étude de cas (une visite au musée du Quai Branly), il montre comment certaines rencontres du non-public avec la culture savante, loin d’abolir la distance symbolique, contribuent au contraire à l’ancrer ou à la creuser. |
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