Violaine Roussel, Art vs war. Les artistes américains contre la guerre en Irak
Des expositions photographiques sont organisées aujourd’hui en extérieur, pour drainer ceux qui ne fréquentent pas les musées et galeries. J’en étudie les « non-publics » (Ancel & Pessin, 2004) : les absents, ceux à qui elles sont destinées mais qui ne les fréquentent pas. Quels sont les fac...
Tallennettuna:
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
2014
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Des expositions photographiques sont organisées aujourd’hui en extérieur, pour drainer ceux qui ne fréquentent pas les musées et galeries. J’en étudie les « non-publics » (Ancel & Pessin, 2004) : les absents, ceux à qui elles sont destinées mais qui ne les fréquentent pas. Quels sont les facteurs qui bloquent la rencontre avec les œuvres malgré leur mode d’exposition urbain ? L’article s’attache à étudier les représentations de la culture que se forgent les enquêtés (migrants issus des classes populaires) au cours de sorties organisées par un centre social. A l’aide d’une étude de cas (une visite au musée du Quai Branly), il montre comment certaines rencontres du non-public avec la culture savante, loin d’abolir la distance symbolique, contribuent au contraire à l’ancrer ou à la creuser. |
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