Positif entre amateurisme et professionnalisme : une revue aux prises avec son identité
RésuméCréée en 1952 par de jeunes étudiants amoureux de cinéma, la revue Positif s’est d’emblée présentée comme une revue d’amateurs, dans tous les sens du terme : ses rédacteurs étaient à la fois bénévoles, passionnés de cinéma, et d’une certaine façon néophytes, revendiquant une approche subjecti...
Uloženo v:
| Hlavní autor: | |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2004
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| Témata: | |
| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | RésuméCréée en 1952 par de jeunes étudiants amoureux de cinéma, la revue Positif s’est d’emblée présentée comme une revue d’amateurs, dans tous les sens du terme : ses rédacteurs étaient à la fois bénévoles, passionnés de cinéma, et d’une certaine façon néophytes, revendiquant une approche subjective et non théoricienne de la critique. Mais si le contexte cinéphilique des années 1950 autorisait une telle revue, tenant très largement du famine, à exister et même à se développer, la rédaction de Positif a rapidement dû s’adapter aux évolutions du champ de la critique, qui, dans les années 1970 et 1980, s’est structuré autour d’une professionalisation croissante, répondant notamment à l’effondrement vertigineux de la cinéphilie. Mais comment, pour une revue qui a fondé son identité sur cet amateurisme, s’adapter à de telles évolutions sans pervertir ses prises de position ? Positif se trouve alors dans une position relativement inconfortable, adaptant partiellement ses pratiques – vers plus de professionnalisme, donc – tout en tentant dans les discours de conserver une cohérence avec son identité originelle, les prises de positions qui l’ont fait connaître et reconnaître dans le champ. L’analyse tente de mettre en lumière les mécanismes qui rendent si difficile dans le cas de Positif une évolution qui a transformé sans grand remous le reste du champ. |
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