Les écritures du moi : conscience de soi et représentations sociales
RésuméDans cet article, nous faisons référence à une recherche relative aux autobiographies rédigées par les professeurs de lettres de la Sorbonne entre 1880 et 1940. Nous présentons les dimensions symboliques, sociales et culturelles impliquées dans ces récits personnels. Au travers d’un répertoire...
Bewaard in:
| Hoofdauteur: | |
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| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
2004
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| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | RésuméDans cet article, nous faisons référence à une recherche relative aux autobiographies rédigées par les professeurs de lettres de la Sorbonne entre 1880 et 1940. Nous présentons les dimensions symboliques, sociales et culturelles impliquées dans ces récits personnels. Au travers d’un répertoire significatif de textes (ceux de Ferdinand Baldensperger, d’Ernest Lavisse, de Jules Marouzeau, d’Alfred Mézières), nous avons voulu rendre compte des « normes » et « valeurs » de « présentation de soi ». Nous nous attachons, en effet, à restituer les significations, les mécanismes et les logiques qui régissent ces pratiques spécifiques d’écriture en leur qualité de discours. Il s’agit, plus précisément, de révéler les catégories mentales, les formes de présentation ou de représentation de soi, les schèmes de perception et les habitus qu’engagent les professeurs dans leurs narrations biographiques pour se représenter et pour donner signification au monde. Il s’agit simultanément de repérer comment s’organisent la perception et la représentation de soi et de saisir les limites socialement définies de ce qu’il est possible et légitime d’écrire. Ainsi, nous présentons les récits étudiés du triple point de vue de leur mode de production, de diffusion et de réception. |
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