Syndrome d’Ekbom et schizophrénie : un « parasitage distinct » ?
Le but de cette histoire de cas (case report) est d’exposer une difficulté clinique présentée par une patiente suivie au programme des troubles psychotiques de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal : la coexistence d’un syndrome d’Ekbom et d’une schizophrénie. La schizophrénie et...
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| Main Authors: | , , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Language: | Français |
| Published: |
2026
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| Online Access: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Le but de cette histoire de cas (case report) est d’exposer une difficulté clinique présentée par une patiente suivie au programme des troubles psychotiques de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal : la coexistence d’un syndrome d’Ekbom et d’une schizophrénie. La schizophrénie et le syndrome d’Ekbom (parasitose délirante) sont 2 entités psychiatriques distinctes, mais présentent des similitudes quant à la conviction délirante, le manque de discernement et la réponse au traitement antipsychotique. Le syndrome d’Ekbom peut survenir comme trouble délirant primaire ou comme manifestation secondaire au sein d’une schizophrénie. Les critères du DSM-5 de l’Association américaine de psychiatrie distinguent la schizophrénie par la présence de multiples symptômes psychotiques et une altération fonctionnelle plus importante, tandis que le syndrome d’Ekbom se définit par un délire somatique unique et systématisé, se manifestant souvent en dehors des contextes psychiatriques et s’accompagnant de symptômes négatifs moins envahissants.
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