La résistance républicaine à la dictature militaire et à l’Estado Novo : les pratiques de la lutte clandestine (1926-1939)

La mise en place de la dictature militaire, le 28 mai 1926, fait basculer vers l’opposition les courants républicains, mais c’est la révolte de février 1927 qui devient l’évènement fondateur de la résistance à la dictature militaire, puis à l’ Estado Novo. Dès lors, l’opposition se partage entre l...

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Dettagli Bibliografici
Autore principale: Clímaco, Cristina
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: 2023
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:La mise en place de la dictature militaire, le 28 mai 1926, fait basculer vers l’opposition les courants républicains, mais c’est la révolte de février 1927 qui devient l’évènement fondateur de la résistance à la dictature militaire, puis à l’ Estado Novo. Dès lors, l’opposition se partage entre l’exil et le territoire portugais, leur articulation ayant contraint à l’adoption de techniques de clandestinité. Toutefois, les révoltes républicaines de la fin des années vingt mettent en évidence le manque de préparation des républicains à la lutte clandestine, ainsi que l’amateurisme des conspirateurs. L’acquisition des pratiques et des réflexes inhérents à l’action clandestine et subversive se fait au gré du temps, au fur et à mesure que la police perfectionne ses méthodes de répression et que la survie de l’opposition dépend de sa capacité à se protéger. Le groupe des Budas est celui qui a le mieux intégré les pratiques de la clandestinité. Par le biais de parcours individuels, l’auteur suit l’apprentissage de la clandestinité par l’opposition républicaine et comment le secret et ses pendants (violation, dénonciation, mais aussi le resserrement des liens entre les gens qui le partagent) ont fourni des moyens de survie à l’opposition républicaine jusqu’à la Seconde Guerre mondiale.