À la fin de l’éclipse, le visage sort de l’ombre
Le progrès scientifique donne parfois l’impression d’être linéaire, orienté dans le sens d’un accroissement constant de la précision, au fil du travail des chercheurs. Cependant, dans certaines circonstances, des explications alternatives, ou concurrentes, d’un même phénomène se succèdent avec des é...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2022
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Le progrès scientifique donne parfois l’impression d’être linéaire, orienté dans le sens d’un accroissement constant de la précision, au fil du travail des chercheurs. Cependant, dans certaines circonstances, des explications alternatives, ou concurrentes, d’un même phénomène se succèdent avec des éclipses et des réapparitions d’idées anciennes. C’est le cas en embryologie où se font concurrence l’approche physique, morphologique, et l’approche biologique ou génétique. Ce ballet conceptuel est lié fondamentalement à une dualité irréductible de l’univers : la multiplicité des phénomènes observés s’explique par un ensemble très réduit de lois, qui expliquent tout, mais pas dans le détail. Ainsi la physique démontre que les visages, par exemple, se rapportent à un visage idéal universel, sans pouvoir prédire aucun visage particulier. |
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