Marie-France Auzépy et Joël Cornette (dir.), Histoire du poil, Paris, Belin, 2011, 350 pages
Jusque vers la fin du xxe siècle, l’« espionnage » a été un instrument principalement utilisé par les États ou des entreprises ayant comme finalité la collecte d’informations politiques, stratégiques ou économiques. Il était alors caractérisé par la nécessité de disposer d’un « agent » localisé sur...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2012
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Jusque vers la fin du xxe siècle, l’« espionnage » a été un instrument principalement utilisé par les États ou des entreprises ayant comme finalité la collecte d’informations politiques, stratégiques ou économiques. Il était alors caractérisé par la nécessité de disposer d’un « agent » localisé sur le lieu d’intérêt du commanditaire. Avec l’apparition des réseaux informatiques, et plus exactement avec l’interconnexion de ces réseaux, l’« espionnage » est entré dans une nouvelle ère. En développant un nouveau domaine de compétences techniques liées à ces réseaux, il s’est offert la possibilité de dématérialiser l’« agent », c’est à dire de s’affranchir de la nécessité d’un intermédiaire présent physiquement sur place, pour le remplacer par l’intervention d’un expert technique situé à distance. En réduisant ainsi le « coût » d’intervention à la seule question de la connaissance technique des réseaux informatiques, l’« espionnage » s’est ouvert à de nouveaux acteurs inattendus tant dans leurs motivations que dans leur organisation. |
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