Chez Vermeer, l’espion de soi-même
Les peintres hollandais de la seconde moitié du xviie siècle représentent des scènes d’intérieur où la vie est en apparence apaisée. On peut dire que le surmoi, cet espion de soi-même, y a effectué son œuvre. Le spectateur de la toile, dont le regard efface le mur de l’intimité, est alors lui-même...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Language: | Français |
| Published: |
2012
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| Online Access: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Les peintres hollandais de la seconde moitié du xviie siècle représentent des scènes d’intérieur où la vie est en apparence apaisée. On peut dire que le surmoi, cet espion de soi-même, y a effectué son œuvre. Le spectateur de la toile, dont le regard efface le mur de l’intimité, est alors lui-même en position d’espion. Mais, chez Vermeer, à la différence d’autres peintres comme Metsu, il reste une trace de cette protection. Dans ses toiles, des signes sont à interpréter, et, dans La jeune fille au verre de vin, l’espion est représenté. |
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