W. Asholt, G.-A. Goldschmidt et J.-P. Morel (dir.), Dans le dehors du monde : Exils d’écrivains et d’artistes au xxe siècle ; actes du colloque de Cerisy, 14-21 août 2006, Paris, Presses Sorbonne Nouvelle, 2010, 363 pages
À rebours d’une représentation traditionnelle, l’auteur a voulu montrer que la nostalgie n’est un sentiment ni négatif ni seulement rétrospectif. Pour le comprendre, il faut commencer par le défaire de son lien prétendument nécessaire au temps comme au lieu. La nostalgie libère l’homme des contingen...
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| 第一著者: | |
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| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
2011
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| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | À rebours d’une représentation traditionnelle, l’auteur a voulu montrer que la nostalgie n’est un sentiment ni négatif ni seulement rétrospectif. Pour le comprendre, il faut commencer par le défaire de son lien prétendument nécessaire au temps comme au lieu. La nostalgie libère l’homme des contingences de la vie. De sorte que celle-ci devient un spectacle, un peu flou. Le nostalgique est constamment détaché et décalé, nourrissant un sentiment sublimé de l’existence. Finitude et imagination se mêlent en lui pour en faire un être des lointains : c’est le propre de la condition humaine. |
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