L’homme qui parlait javanais

Dans cet article, l’auteur cherche à présenter certains aspects de la littérature de l’écrivain mozambicain Mia Couto, à partir d’une métonymie fragmentée, à savoir une de ses nouvelles, Nas Águas do Tempo (1994), publiée dans Estórias Abensonhadas, en 1994. Les aspects observés et analysés sont p...

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Bibliografische gegevens
Hoofdauteurs: Baretto, Lima, Le Moing, Monique
Formaat: Article ou chapitre numérique
Taal:Français
Gepubliceerd in: 2010
Online toegang:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Omschrijving
Samenvatting:Dans cet article, l’auteur cherche à présenter certains aspects de la littérature de l’écrivain mozambicain Mia Couto, à partir d’une métonymie fragmentée, à savoir une de ses nouvelles, Nas Águas do Tempo (1994), publiée dans Estórias Abensonhadas, en 1994. Les aspects observés et analysés sont pris en considération sous l’angle du langage des œuvres de Mia Couto, résumé par la pédagogie de la tradition et la poétisation des mythes. L’auteur cherche à montrer que l’écriture de M.C. requiert une double activité herméneutique : celle qui se charge de dévoiler des significations que le texte lui-même, par nature littéraire, dissémine de manière oblique, et celle qui révèle la sémantique inscrite de manière cryptée dans les mailles mythiques du Mozambique. Il s’agit ici surtout de présenter au lecteur la résistance culturelle que la littérature « coutienne » effectue grâce à la récupération des traditions. Pour cela, cependant, il est essentiel de distinguer ce qui est discours pertinent pour l’auteur et ce qui est discours véhiculant le référent, de séparer ce qui, dans le langage, est métaphore et ce que les villages, avec leur manière mystique de ressentir le monde, élaborent comme mythe.