De la propagation en milieu transparent : lumières de l’optique élisabéthaine
L’art de la miniature reste le domaine privilégié, dans le second xvie siècle, des artistes anglais. Nicholas Hilliard, représentant le plus éminent de cette pratique picturale, échappe tout à fait à l’idéal défendu par Alberti, Vasari ou Dürer de la peinture comme fenêtre transparente donnant à vo...
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| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2010
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | L’art de la miniature reste le domaine privilégié, dans le second xvie siècle, des artistes anglais. Nicholas Hilliard, représentant le plus éminent de cette pratique picturale, échappe tout à fait à l’idéal défendu par Alberti, Vasari ou Dürer de la peinture comme fenêtre transparente donnant à voir l’illusion parfaite du monde visible. Mais Hilliard, loin de nier la primauté du milieu transparent dans l’acte perceptif, en conçoit en réalité une image peut-être héritée partiellement de l’optique d’Ibn al-Haytham qui classe la transparence parmi les catégories renouvelées du visible. |
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