Genèse de l'État-providence et naissance de la social-démocratie : Bismarck et Bernstein
RésuméSeront successivement abordés : le paradoxe de l’apparition des lois sociales dans un pays moins évolué politiquement que la France ou l’Angleterre, l’Allemagne monarchique et autoritaire de la fin du XIXe siècle ; les caractéristiques et le fonctionnement du régime de protection mis en place...
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| 第一著者: | |
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| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
2012
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| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | RésuméSeront successivement abordés : le paradoxe de l’apparition des lois sociales dans un pays moins évolué politiquement que la France ou l’Angleterre, l’Allemagne monarchique et autoritaire de la fin du XIXe siècle ; les caractéristiques et le fonctionnement du régime de protection mis en place par Bismarck, basé sur l’assurance, les cotisations des employés et des patrons, la communauté de métier et l’auto-administration des caisses ; enfin l’apparition du réformisme au sein du SPD et la révision du marxisme sous l’influence d’Eduard Bernstein. L’Allemagne est le premier pays à mettre en place un compromis social entre l’État, le patronat et les syndicats, caractérisé par la renonciation des ouvriers à contester la propriété privée des moyens de production en échange de la mise en place d’un système national de protection et de redistribution, l’État social ou l’État-providence. Ce compromis est à l’origine de la social-démocratie moderne. |
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