Space debris: Preventing the Sky to Fall on Our Heads

La société actuelle devient de plus en plus dépendante de la technologie spatiale, même si nous développons une réelle vulnérabilité, tant de systèmes – notamment militaires – dépendent de manière cruciale d’un soutien satellite. Comme nous ne voyons pas les satellites qui orbitent autour de la Terr...

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Detalles Bibliográficos
Autor principal: Fèvre, Victor H. M.
Formato: Article ou chapitre numérique
Lenguaje:Français
Publicado: 2013
Acceso en línea:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Sumario:La société actuelle devient de plus en plus dépendante de la technologie spatiale, même si nous développons une réelle vulnérabilité, tant de systèmes – notamment militaires – dépendent de manière cruciale d’un soutien satellite. Comme nous ne voyons pas les satellites qui orbitent autour de la Terre, tout ceci paraît bien virtuel voire irréel, mais les téléphones portables semblent une évidence absolue. Pourtant, la prolifération des débris spatiaux commence à devenir un vrai problème et un danger pour nos moyens déployés dans l’Espace : pour la première fois, deux satellites ont déjà fait collision en 2009 et des objets, volant à une vitesse entre 7 et 12 km/h en endommagent régulièrement. On en répertorie déjà 600.000 de plus d’ un cm, et même si l’on arrêtait tout lancement spatial aujourd’ hui, le nombre des débris augmenterait inévitablement. Or, les mesures prises pour limiter la prolifération des débris spatiaux ne sont pas suffisantes, surtout car elles traitent ce problème au niveau des Nations Unies comme un problème technique et environnemental par analogie à la tragédie des biens communs et de la lutte contre le changement climatique. Cet article dresse le tableau détaillé de la situation et milite pour une approche « sécuritaire » du problème, en commençant par limiter puis par réduire le nombre de débris spatiaux, pour sauvegarder un Espace relativement « propre » et protégeant nos capacités civiles et militaires.