La conférence de Dubaï : la régulation du net n'aura pas lieu
La conférence de l’Union Internationale des Télécoms qui s’est tenue à Dubaï en décembre 2012 s’est révélée un retentissant échec. Alors qu’elle devait aboutir à un nouveau règlement international des télécommunications, la conférence s’est transformée en un champ bataille d’influence pour l’avenir...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awdur: | |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2013
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| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | La conférence de l’Union Internationale des Télécoms qui s’est tenue à Dubaï en décembre 2012 s’est révélée un retentissant échec. Alors qu’elle devait aboutir à un nouveau règlement international des télécommunications, la conférence s’est transformée en un champ bataille d’influence pour l’avenir d’Internet. Dans cette optique deux groupes de pays sont apparus. D’un côté les pays occidentaux (Etats-Unis, Europe, Japon), désireux de garder le contrôle du Net et de l’autre les pays émergents cherchant à transférer ce dernier à une instance onusienne pour mieux exercer un contrôle national. Une nouvelle géopolitique du Net est apparue à cette occasion, la séparation entre pays les plus avancés – à l’origine de l’Internet – et émergents sur fond de paralysie de l’ordre international confirme une tendance de fond du système international depuis quelques années. |
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