La politique de sécurité de l'Espagne : la quête sans cesse recommencée d'un retour sur la scène internationale
Face à la grave crise économique, sociale et financière qui la touche depuis 2007, l’Espagne désarme, n’investit plus dans la défense et se détourne des grandes questions géopolitiques et militaires. Elle n’a plus guère les moyens financiers ou capacitaires d’une quelconque politique de défense d’en...
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| Κύριος συγγραφέας: | |
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| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
2011
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| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Face à la grave crise économique, sociale et financière qui la touche depuis 2007, l’Espagne désarme, n’investit plus dans la défense et se détourne des grandes questions géopolitiques et militaires. Elle n’a plus guère les moyens financiers ou capacitaires d’une quelconque politique de défense d’envergure. Cette « stratégie » tend à dangereusement dégarnir le flanc sud d’une Europe de la défense. Le changement politique de novembre 2011 ne devrait pas modifier ces orientations.Le passé (et le passif) des armées en Espagne a certes joué un rôle dans ce désintérêt massif. Seule la question sécuritaire basque continue d’avoir un écho dans l’opinion publique espagnole qui va même symboliquement jusqu’à fermer ses musées militaires. L’Espagne compte donc sur les moyens de défense des États-Unis et s’abrite sous le parapluie de l’OTAN. Faute de contrats, les industriels espagnols se tournent résolument vers le grand frère nord atlantique pour éviter la disparition définitive de ce tissu industriel.Les désastreux résultats macroéconomiques de l’Espagne rendent quasiment impossible un changement de cap à un horizon connu. Dans un tel contexte, l’Espagne est appelée à ne plus être un acteur géopolitique de premier plan pour une longue période. |
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