Le « peak oil », menace ou phantasme des mondes de l'énergie ?
Le pic de production du pétrole fut d’abord annoncé aux États-Unis par le géologue de Shell, King Hubbert. Se basant sur le fait qu’un maximum de découvertes avaient été faites aux États-Unis dans les années 1930, il annonça que la production, toujours pour les États-Unis, atteindrait un maximum de...
Spremljeno u:
| Glavni autor: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
2011
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| Online pristup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sažetak: | Le pic de production du pétrole fut d’abord annoncé aux États-Unis par le géologue de Shell, King Hubbert. Se basant sur le fait qu’un maximum de découvertes avaient été faites aux États-Unis dans les années 1930, il annonça que la production, toujours pour les États-Unis, atteindrait un maximum de production en 1969, ce qui se réalisa.Des géologues membres de l’Association for the Study of Peak Oil (ASPO) ont extrapolé depuis quelques années ce résultat à l’échelle du globe et, puisque les découvertes de pétrole avaient atteint leur maximum dans les années 1970, annoncent un pic de production pour les prochaines années.Les réserves d’hydrocarbures sont finies et donc épuisables. Mais les réserves ultimes (ce qui existe) sont mal connues. Il existe par exemple des réserves très importantes de pétrole non conventionnel en sus des réserves de brut conventionnel.De plus en plus de spécialistes situent à moins de 100 Mbj – millions de barils par jour – le maximum de production (pour une production actuelle de 87 Mbj), davantage pour des raisons géopolitiques que pour des raisons physiques. Le pic ressemblera sans doute plutôt à un plateau « ondulé » et sera fonction de l’évolution du prix du brut. |
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