La privatisation de la sécurité en Afrique noire : vers un État décomposé ou recomposé ?
La montée en puissance des entreprises de sécurité privée ou d’autodéfense est un phénomène global qui touche aussi les pays en développement. Elle oblige les spécialistes des relations internationales à prendre en compte des acteurs marchands ou miliciens dans l’analyse des conflits armés ou des di...
Uloženo v:
| Hlavní autor: | |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2010
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | La montée en puissance des entreprises de sécurité privée ou d’autodéfense est un phénomène global qui touche aussi les pays en développement. Elle oblige les spécialistes des relations internationales à prendre en compte des acteurs marchands ou miliciens dans l’analyse des conflits armés ou des dispositifs de coercition. Mais le phénomène ne s’explique pas simplement par une réduction des fonctions régaliennes de l’État. En Afrique noire, notamment, il tient également à des carences structurelles qui datent de la période coloniale. En fait de « fragmentation » du champ de la sécurité intérieure, il conviendrait plutôt de parler de « recomposition » dans le cadre d’États qui n’ont jamais réussi à assumer pleinement le monopole wébérien de l’usage légitime de la violence. |
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