Contre-insurrection et « responsabilité de protéger » : panacée ou supercherie ?
La nomination du général Stanley McChrystal à la tête de l’ISAF en Afghanistan en juin 2009 a coïncidé avec un recentrage du discours officiel de l’OTAN sur l’idée que sa mission première y serait de « protéger les populations afghanes ». À l’instar de la stratégie prétendument « population-centrée ...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
2009
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| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | La nomination du général Stanley McChrystal à la tête de l’ISAF en Afghanistan en juin 2009 a coïncidé avec un recentrage du discours officiel de l’OTAN sur l’idée que sa mission première y serait de « protéger les populations afghanes ». À l’instar de la stratégie prétendument « population-centrée » de la coalition en Irak au moment où le général David Petraeus en prenait le commandement en février 2007, l’argument de McChrystal ne consiste pas tant à affirmer que la « protection des populations locales » viendrait désormais se surajouter à l’objectif de « vaincre » les Taleban, qu’à postuler que cette première constituerait le moyen le plus efficace pour atteindre le second. Le pari de cet article est de prendre ce discours sur la « protection des populations locales » au mot pour nous intéresser à la question des conditions de possibilité de sa mise en application : qui protéger ? Contre quoi ? Comment ? |
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