L’éthique et le miroir de l’âme selon Avicenne
Les traductions latines médiévales d’Avicenne (ibn Sīnā) usent à plusieurs reprises de la métaphore du miroir pour décrire l’âme humaine. L’analogie avicennienne est structurée de manière précise. Outre le versant noétique, c’est le polissage du miroir de l’âme qui, depuis la Physique jusqu’à la M...
Uloženo v:
| Hlavní autor: | |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2017
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Les traductions latines médiévales d’Avicenne (ibn Sīnā) usent à plusieurs reprises de la métaphore du miroir pour décrire l’âme humaine. L’analogie avicennienne est structurée de manière précise. Outre le versant noétique, c’est le polissage du miroir de l’âme qui, depuis la Physique jusqu’à la Métaphysique, sert avec constance pour définir la transparence éthique. Or cette transparence n’est visée que de manière secondaire, servant la contemplation théorétique. Que vaut alors la transparence en elle-même ? |
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