Habiter un lieu qui n’est pas le nôtre
Habiter ne se décrète pas. Résider n’est pas habiter non plus. C’est, autant pour les professionnels que pour les enfants, s’inscrire dans une attente ; celle-là même qui laisse désirer dans ces lieux et aussi ailleurs. Comment, dès lors, habiter cette attente ? Le texte proposé s’attachera à la dim...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2016
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Habiter ne se décrète pas. Résider n’est pas habiter non plus. C’est, autant pour les professionnels que pour les enfants, s’inscrire dans une attente ; celle-là même qui laisse désirer dans ces lieux et aussi ailleurs. Comment, dès lors, habiter cette attente ? Le texte proposé s’attachera à la dimension temporelle de l’espace habité en considérant paradoxalement que nous bâtissons et avons bâti pour autant que nous habitons. Ces corps, déplacés, en exil, qui peu ou prou sont éloignés psychiquement de leur lieu de départ, s’exposent en même temps qu’ils sont exposés. Il y est question d’arrangement et de comment permettre l’acte de s’arrimer temporairement dans un territoire qui se propose comme une permanence. La suspension, l’écart sont bien les notions à l’œuvre au sein de cette dialectique. |
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