Pages de début

RésuméLe discours mathématique sur les égalités empiriques utilise systématiquement la figure d’une égalité dans des « espaces abstraits », adaptés à chaque cas. À ces « montées dans l’ontologie » nous préférerons un enrichissement du langage formel qui puisse traduire avec précision le fait que des...

Description complète

Enregistré dans:
Détails bibliographiques
Auteur principal: Péraire, Yves
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2026
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Description
Résumé:RésuméLe discours mathématique sur les égalités empiriques utilise systématiquement la figure d’une égalité dans des « espaces abstraits », adaptés à chaque cas. À ces « montées dans l’ontologie » nous préférerons un enrichissement du langage formel qui puisse traduire avec précision le fait que des grandeurs ne sont pas visibles, dans un contexte donné, parce que trop grandes ou trop petites. Cette notion de visibilité dans un contexte sera transcrite formellement par un prédicat binaire de visibilité contextuelle, qui relie une grandeur formelle x et un contexte de visibilité c. Une grandeur formelle sera un nombre rationnel, qui sera visible ou non, selon le contexte. La définition de la visibilité contextuelle sera juste un renommage du prédicat binaire de standardité relative de RIST [Péraire 1992]. Cela permet de valider les pratiques de physiciens, comme P. A. M. Dirac [1927], ou H. B. G. Casimir [1948], qui ont « défini » leurs relations empiriques en les appliquant, ce qui n’est pas la manière des mathématiciens.