Communication et démocratie participative : budgétisation participative à Malles Venosta
Dans cet article, nous voulons consolider l’hypothèse selon laquelle le renouvellement de la critique socio-urbaine systématisée de la société contemporaine est parallèle au développement des travaux sur la marche urbaine comprise comme « fait social total » (Mauss, 1923-24). La marche urbaine, en t...
Tallennettuna:
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
2018
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Dans cet article, nous voulons consolider l’hypothèse selon laquelle le renouvellement de la critique socio-urbaine systématisée de la société contemporaine est parallèle au développement des travaux sur la marche urbaine comprise comme « fait social total » (Mauss, 1923-24). La marche urbaine, en tant qu’expérimentation méthodologiquement cadrée, permettrait un regard in situ sur la ville, amenant à une réflexivité critique sur l’aménagement urbain, face au vécu, au subversif et aux sens (ontologique et perceptifs) de ses usagers. Il nous faudra démontrer que cette articulation fructueuse permet une compréhension complexe de l’urbanité nocturne occidentale. La méthodologie des Marches urbaines exploratoires de nuit est basée sur un large corpus comprenant les diagnostics urbains (en marchant ; explorations de Armengaud, 2013 et Gwiazdzinski, 2006), les critiques du mouvement moderne (Debord et ses dérives urbaines, 1958 ; Augoyard, 2010) et les explorations urbaines sensibles (démarches de Thibaud et Grosjean, 2001 ; cartes mentales ; etc.). |
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