De l’urbs oppidum à la datapolis
Toutes les tentatives de définition du phénomène urbain depuis son émergence ou de ce que V. G. Childe a appelé « The Urban Revolution » reconnaissent à la ville deux caractéristiques essentielles : d’une part, c’est une entité bien définie à travers son inscription dans l’espace grâce à une muraill...
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| Главный автор: | |
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| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
2016
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| Предметы: | |
| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | Toutes les tentatives de définition du phénomène urbain depuis son émergence ou de ce que V. G. Childe a appelé « The Urban Revolution » reconnaissent à la ville deux caractéristiques essentielles : d’une part, c’est une entité bien définie à travers son inscription dans l’espace grâce à une muraille, une enceinte ou une limite ; d’autre part, elle est le lieu de cumul des fonctions, de stockage des biens, de la concentration des pouvoirs. Or nous constatons jour après jour et plus fondamentalement depuis la révolution numérique l’effacement des limites franches, la diffraction des stocks, la démultiplication des réseaux de tous genres. La ville serait-elle donc finie ? Ce texte examine à l’orée d’une réelle métamorphose la possibilité même d’une définition nouvelle de ce que nous nommions la ville. Il s’agit de démontrer que ces changements nous commandent non seulement d’élaborer de nouveaux concepts et notions pour la penser mais aussi de construire de nouveaux outils pour la projeter. |
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