L’insignifiant comme altérité chez Clarice Lispector
Notre propos est penser l’insignifiant, le mineur et l’inachevé comme l’altérité élevée à la dignité d’une valeur esthétique positive dans l’œuvre de Clarice Lispector à partir d’une chronique « Pour pardonner Dieu ». Ce texte nous présente, in nuce, le thème de l’altérité chez l’auteur et y révèle...
Gardado en:
| Autor Principal: | |
|---|---|
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
2020
|
| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Notre propos est penser l’insignifiant, le mineur et l’inachevé comme l’altérité élevée à la dignité d’une valeur esthétique positive dans l’œuvre de Clarice Lispector à partir d’une chronique « Pour pardonner Dieu ». Ce texte nous présente, in nuce, le thème de l’altérité chez l’auteur et y révèle sa conception de l’autre. Nous retrouvons l’inquiétante étrangeté dont nous parlait Freud, qui déloge l’altérité de l’extérieur dans lequel elle était apprivoisée, pour la placer à l’intérieur non d’un familier en tant que propre, mais d’un familier entaché par l’impropre. |
|---|