Nathalie St/G-R-Anger et l’inquiétante étrangeté de la maison des femmes
En 1972, Marguerite Duras écrivit le scénario d’un film intitulé Nathalie Granger. La même année, Jacques Lacan commença son séminaire novateur Encore sur la sexualité féminine. Il est frappant que Marguerite Duras, qui tourna le film dans sa propre maison, en vint à la qualifier en employant des...
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| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2017
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | En 1972, Marguerite Duras écrivit le scénario d’un film intitulé Nathalie Granger. La même année, Jacques Lacan commença son séminaire novateur Encore sur la sexualité féminine. Il est frappant que Marguerite Duras, qui tourna le film dans sa propre maison, en vint à la qualifier en employant des mots comme « étrange » et « inquiétante ». Cet article essaie, en se servant du scénario de Marguerite Duras, d’approfondir le concept freudien d’« inquiétante étrangeté » eu égard aux élaborations du dernier Lacan. Quant aux femmes, Duras parle « de cette fonction, submergeante, d’enfouissement du discours en un lieu où il s’annule, se tait, se supprime ». On peut comparer cette phrase à une énonciation de Lacan dans Encore où il dit : « S’il y en avait une autre, mais il n’y en a pas d’autre que la jouissance phallique – sauf celle sur laquelle la femme ne souffle mot, peut-être parce qu’elle ne la connaît pas, celle qui la fait pas-toute. » |
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