À quoi ça sert de jouer ?
À travers ses jeux, l’enfant fait parler son inconscient, dit son rapport au langage et commence à construire son fantasme. Voilà pourquoi les psychanalystes se sont très tôt intéressés aux jeux d’enfant. À les suivre, on se demandera si le jeu d’enfant n’a pas aussi la fonction de répondre au sympt...
Enregistré dans:
| Auteur principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2015
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | À travers ses jeux, l’enfant fait parler son inconscient, dit son rapport au langage et commence à construire son fantasme. Voilà pourquoi les psychanalystes se sont très tôt intéressés aux jeux d’enfant. À les suivre, on se demandera si le jeu d’enfant n’a pas aussi la fonction de répondre au symptôme pour chercher le désir refoulé – désir nécessaire à la défense qui permettrait d’apprivoiser les contingences du monde. Le jeu peut avoir la vertu de prévenir contre de mauvaises rencontres ou encore de fournir un scénario pour expérimenter l’identité sexuelle opposée au sexe anatomique du sujet (quand par exemple une fille, meneuse d’une bande, « fait le garçon »). Mais force est aussi d’observer que le jeu n’aide pas toujours le sujet et peut même annoncer un symptôme invalidant, faisant place à des actes contraignants dans le cadre d’un toc ou encore à des systèmes de croyances qui évolueront vers des superstitions troublantes. |
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