Éloge de la folie. La mort d'un bureaucrate de Tomás Gutiérrez Alea
La mort d’un bureaucrate (1966), comédie de Tomás Gutiérrez Alea, est généralement abordée sous l’angle politico-social d’une attaque en règle contre la bureaucratie dans la Cuba révolutionnaire. Cependant, le film peut se penser également comme une réflexion sur la manière dont l’individu, confron...
Gespeichert in:
| 1. Verfasser: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
2014
|
| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | La mort d’un bureaucrate (1966), comédie de Tomás Gutiérrez Alea, est généralement abordée sous l’angle politico-social d’une attaque en règle contre la bureaucratie dans la Cuba révolutionnaire. Cependant, le film peut se penser également comme une réflexion sur la manière dont l’individu, confronté à la brutalité de la machine bureaucratique, est susceptible de développer en retour de sévères pathologies face à l’absurdité des situations qu’elle engendre. C’est dans cette perspective que sera menée ici l’étude de la mise en scène de la folie criminelle de Juanchín – jeune homme sans histoires, qui finira par assassiner un bureaucrate, comme une libération salutaire, au terme d’une lente montée de la folie – dont nous tenterons de dégager les enjeux, par-delà la critique du système cubain. |
|---|