Du trauma à la catastrophe dans le cinéma de Lucrecia Martel
Les films de Lucrecia Martel commencent par un incident : une mère de famille se coupe, une adolescente subit un attouchement furtif dans la foule, une femme heurte quelque chose en voiture. Cet événement est ensuite diffracté, au sein d’un milieu social étroit, en fragments de discours dispersés, e...
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| 第一著者: | |
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| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
2014
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Les films de Lucrecia Martel commencent par un incident : une mère de famille se coupe, une adolescente subit un attouchement furtif dans la foule, une femme heurte quelque chose en voiture. Cet événement est ensuite diffracté, au sein d’un milieu social étroit, en fragments de discours dispersés, en un kaléidoscope d’images chaotiques, de bruits et de sons erratiques. Et le trauma initial tourne à la tragédie, conséquence, à la fois, de la transmission de choses dites qui s’incarnent et se répètent et de la décision catastrophique de surtout ne rien dire. Ainsi, Lucrecia Martel filme au plus près ce que Lacan appelait « le sujet comme réponse du réel ». Cela s’avère terriblement efficace pour montrer, de façon allusive, les ressorts d’une société hantée par l’amnésie, le déni et bien des fantômes... |
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