Sibylle Guipaud, Hubert Damisch, Le messager des îles, Le Seuil, coll. « La Librairie du xxie siècle », 2012, 270 p.
Une symptomatologie dépressive ne signe pas forcément un diagnostic de mélancolie. Si on s’attache à la structure de ce sujet, malgré deux épisodes mélancoliformes, les troubles de l’image du corps ainsi que le type de relation qu’il a avec sa mère évoquent davantage une schizophrénie. Du fait de la...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2013
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Une symptomatologie dépressive ne signe pas forcément un diagnostic de mélancolie. Si on s’attache à la structure de ce sujet, malgré deux épisodes mélancoliformes, les troubles de l’image du corps ainsi que le type de relation qu’il a avec sa mère évoquent davantage une schizophrénie. Du fait de la forclusion du Nom-du-Père, le phallus n’opère pas et ne règle pas la jouissance qui fait retour dans le corps du sujet sous la forme de phénomènes de mort subjective. |
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