Nicole Gabriel, Françoise Basch, Ilona, ma mère et moi. Une famille juive sous l’Occupation, 1940-1944, Éditions iXe, 2011

Une symptomatologie dépressive ne signe pas forcément un diagnostic de mélancolie. Si on s’attache à la structure de ce sujet, malgré deux épisodes mélancoliformes, les troubles de l’image du corps ainsi que le type de relation qu’il a avec sa mère évoquent davantage une schizophrénie. Du fait de la...

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Detalles Bibliográficos
Autor principal: Morel, Geneviève
Formato: Article ou chapitre numérique
Lenguaje:Français
Publicado: 2013
Acceso en línea:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Sumario:Une symptomatologie dépressive ne signe pas forcément un diagnostic de mélancolie. Si on s’attache à la structure de ce sujet, malgré deux épisodes mélancoliformes, les troubles de l’image du corps ainsi que le type de relation qu’il a avec sa mère évoquent davantage une schizophrénie. Du fait de la forclusion du Nom-du-Père, le phallus n’opère pas et ne règle pas la jouissance qui fait retour dans le corps du sujet sous la forme de phénomènes de mort subjective.