Isabelle Baldet, Yann Diener, On agite un enfant, Paris, La Fabrique, 2011

Une symptomatologie dépressive ne signe pas forcément un diagnostic de mélancolie. Si on s’attache à la structure de ce sujet, malgré deux épisodes mélancoliformes, les troubles de l’image du corps ainsi que le type de relation qu’il a avec sa mère évoquent davantage une schizophrénie. Du fait de la...

Description complète

Enregistré dans:
Détails bibliographiques
Auteur principal: Morel, Geneviève
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2013
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Description
Résumé:Une symptomatologie dépressive ne signe pas forcément un diagnostic de mélancolie. Si on s’attache à la structure de ce sujet, malgré deux épisodes mélancoliformes, les troubles de l’image du corps ainsi que le type de relation qu’il a avec sa mère évoquent davantage une schizophrénie. Du fait de la forclusion du Nom-du-Père, le phallus n’opère pas et ne règle pas la jouissance qui fait retour dans le corps du sujet sous la forme de phénomènes de mort subjective.